J'ai séjourné à Pralognan-la-Vanoise du 19 juillet au 2 août 2025. C'était la quatrième année consécutive que j'y allais, et la cinquième fois en tout. J'aime beaucoup ce petit village de fond de vallée avec un centre-ville vivant et une nature magnifique et protégée.
Pralognan est une petite station de ski familiale l'hiver, et un point de départ pour le Tour des glaciers de la Vanoise l'été. Une grande partie de la commune est située dans le parc national de la Vanoise. On peut y faire de la randonnée, de l'escalade mais aussi de l'alpinisme. Pralognan n'est pas une destination phare ni pour l'escalade, ni pour l'alpinisme comme l'est Chamonix. On trouve principalement des familles venues faire de la randonnée. Cela en fait un endroit idéal pour les amateurs de montagne et de tranquillité.
Petite randonnée
Durant le week-end de notre arrivée, nous sommes allés faire une randonnée en contre-haut du village.
Escalade au rocher de la Fraîche
Le rocher de la Fraîche est un spot d'escalade sportive situé à proximité immédiate du centre-ville. C'est là que j'avais pris mes premiers cours d'escalade, un an plus tôt. Cette fois-ci, nous venions avec notre propre matériel pour grimper en autonomie : corde, dégaines, longe et mousquetons.
Nous nous sommes cantonnés à des voies faciles dans le 4, mais nous avons pris du plaisir.
Nous avons essayé un autre secteur du rocher de la Fraîche, un peu plus loin : Haute Tension. Nous n'avons pas rencontré un grand succès. Nous avons essayé une des voies les plus faciles, en 5a, mais nous n'étions pas très à l'aise. La voie, Le bal des chamois, commence par un petit surplomb. J'ai envoyé ma copine en tête, et elle a réussi à terminer la voie. J'ai ensuite fait la voie en moulinette, puis nous sommes partis, fatigués cognitivement.
Traversée Plassa-Mey
Après avoir fait ma première course d'arête à Chamonix en juin, je voulais en refaire une. J'ai passé plusieurs heures à me renseigner sur les courses d'arête que le bureau des guides de Pralognan proposait. Il y avait la fameuse traversée de l'aiguille de la Vanoise, mais également la traversée Plassa-Mey. J'avais un peu peur de l'aspect vertigineux de l'aiguille de la Vanoise, alors mon choix s'est portée sur la traversée Plassa-Mey, visiblement moins parcourue et dominant Pralognan.
J'ai contacté le bureau des guides début mai pour être sûr de pouvoir faire la sortie. Ce n'était peut-être pas nécessaire de m'y prendre tant en avance que ça, j'en conviens.
La course a été repoussée plusieurs fois à cause du mauvais temps. Notre première semaine sur place a surtout vu des nuages planer au-dessus de Pralognan, avec des pluies ponctuelles.
La sortie a finalement été programmée pour le vendredi 25 juillet. Le brouillard est resté toute la journée sur les rochers de Plassa, mais la course était belle.
J'ai retrouvé mon guide, Jean-Yves, à Bozel, puis nous sommes partis à bord de son 4x4 en direction de Courchevel. Le départ de la course se fait normalement côté Pralognan, mais il induit une longue marche d'approche. Jean-Yves m'a proposé d'aller au plus près du départ de l'arête à bord de son 4x4, ce que j'ai accepté. La circulation est interdite à tout véhicule non-agricole, mais mon guide avait un passe-droit professionnel.
Je n'ai malheureusement pas pris de photos de la course en elle-même. Comme on n'y voyait pas à 20 mètres, je n'ai pas jugé utile de le faire. Le versant Courchevel s'est débouché, parfois ; celui de Pralognan, jamais. Bien que la vue n'ait pas été au rendez-vous, j'ai tout de même pu pratiquer l'assurage en mouvement sur un itinéraire varié.
La course consiste en la traversée des rochers de Plassa, puis l'escalade de l'aiguille de Mey. J'ai mis les chaussons pour le passage de petite escalade de l'aiguille. J'ai fait le reste de la course en chaussures d'alpinisme.
C'est lors de cette course que j'ai pu faire ma première descente en rappel en autonomie, depuis ma toute première expérience, lors de mon stage UCPA, un mois plus tôt.
Nous avons alterné passages d'escalade et de désecalade. Pour certaines sections exposées qu'il fallait descendre, Jean-Yves m'a mouliné. Je n'avais qu'à me reposer dans mon baudrier et suivre le chemin naturel.
Au sommet de l'aiguille, nous nous sommes arrêtés pour casser la croûte.
J'ai pris en photo l'aiguille de Mey, dans le brouillard, quand nous étions sur le retour.
Nous sommes arrivés au 4x4 de Jean-Yves une minute avant que la pluie ne se mette à tomber. L'horaire était parfait.
Durant la course, j'ai constamment eu l'impression de ne pas aller assez vite. J'étais essoufflé et dans un état de concentration assez avancé. J'avais ressenti la même chose à Chamonix, lors de ma traversée des aiguilles Crochues. Je pense qu'il faudrait que j'aie un meilleur cardio pour avoir plus de marge pour gérer des pépins si je venais à mener ce genre de course en tête.
Ascension du dôme de Polset
Le samedi 26 juillet, j'ai retrouvé Émilie dans le centre-ville de Pralognan. J'ai rencontré Émilie à l'UCPA de Chamonix en juin. J'avais proposé à mon petit groupe d'initiation à l'alpinisme de me rejoindre à Pralognan pour faire de l'escalade ou une course d'alpinisme ; Émilie avait accepté et était tentée de faire une course sur glacier.
Pour toute personne ayant randonné à Pralognan, a fortiori dans le Vallon de Chavière, le glacier de Gébroulaz intrigue de par sa longue langue glacière facilement reconnaissable.
Le bureau des guides de Pralognan propose plusieurs randonnées glacières, mais la seule qui soit au départ de Pralognan et qui ne soit pas une course d'initiation est l'ascension du dôme de Polset. Le choix était donc vite fait ! Nous avions signé payé pour l'ascension du dôme de Polset par sa voie normale.
Avec Émilie, nous sommes montés ensemble au refuge. Nous sommes allés jusqu'aux Prioux avec sa voiture. Le temps n'était pas exceptionnel, comme lors de ma course d'arête quelques jours plus tôt, toute la vallée de Pralognan était sous les nuages.
Nous sommes arrivés au refuge vers 15h, après avoir essuyé de courts passages de pluie. Notre guide, Jean-Yves, avec qui j'avais été sur l'arête de Plassa deux jours plus tôt, devait nous rejoindre pour le dîner de 19 heures. Nous avions devant nous quelques heures pour nous reposer et nous préparer pour le lendemain.
La course a failli être compromise parce que le refuge était plein pour cette nuit déjà plusieurs semaines en avance. En effet, nombreux sont les randonneurs à faire le tour des glaciers de la Vanoise. Les alpinistes sont finalement assez peu nombreux en Vanoise : un seul dortoir leur est alloué dans le refuge de Péclet-Polset. Le mauvais temps annoncé avait découragé certains groupes, nous laissant une petite place pour faire notre course.
Quand nous nous sommes présentés aux gardiennes du refuge, on nous a indiqué notre chambre, au rez-de-chaussée. Il était 15 heures, mais le dortoir était plein de gens en train de dormir. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agissait d'un autre groupe d'alpinistes qui tenterait le lendemain la même ascension que nous. Une prof de yoga s'était associée avec un guide de haute-montagne pour proposer un séjour de yoga avec à la fin une course d'initiation à l'alpinisme. Tous les participants étaient des femmes, et elles sortaient visiblement d'une séance de yoga faite aux alentours du refuge, après y être montées plus tôt dans la journée.
Avec Émilie, nous avions initialement prévu de prendre un guide en engagement privé pour n'être que trois sur la corde. L'année précédente, j'avais fait ma première course d'alpinisme à Pralognan, et nous étions six clients sur la corde du guide. Je voulais éviter cette situation pour que le guide puisse nous transmettre au mieux son savoir. Mon objectif était et est toujours de gagner en autonomie, pas de me faire tracter au sommet pour faire une croix. Cependant, un troisième client était intéressé par la course. Il aurait dû la faire quelques jours plus tôt, mais le mauvais temps avait annulé la sortie. Quelques jours plus tôt, le bureau des guides nous a demandé si nous acceptions de le prendre dans notre groupe, ce que nous avons accepté, en nous faisant payer individuellement le tarif collectif en contrepartie. Nous étions gagnant économiquement parlant, et une personne de plus sur la corde ne changerait pas grand chose. Nous avions gagné un compagnon de cordée.
Romain, notre compagnon de cordée fortuit, avait marché dans nos pas pendant toute la marche d'approche, à une dizaine de minutes de nous. Nous nous sommes vite retrouvés dans le refuge et avons commencé à discuter.
Vers 18h30, alors qu'il pleuvait depuis une bonne heure, nous avons vu deux hommes en VTT rouler sur le sentier menant au refuge. Il s'agissait visiblement des guides des deux groupes d'alpinistes. Jean-Yves nous a retrouvé un peu avant le repas, après avoir mis ses affaires à sécher. Nous avons partagé le repas ensemble, dans un réfectoire bien animé. Jean-Yves nous a ensuite donné une paire de crampons à chacun pour que nous les réglions. Les deux groupes d'alpinistes se sont ensuite dirigés vers le dortoir commun. Le réveil sonnerait tôt alors ce n'était pas le moment de trainer.
La vie en refuge s'apprend. Nos amis de l'autre groupe ont joué de la lampe frontale toute la nuit. J'avais entrouvert la fenêtre de la chambre avant que nous allions tous nous coucher, et j'avais demandé à Jean-Yves de faire passer le message qu'il fallait bien que cette fenêtre reste ouverte toute la nuit si nous ne voulions pas tous passer une nuit affreuse, à suffoquer. Personne ne la ferma, à mon grand bonheur.
Mon habitude est de me réveiller une dizaine de minutes avant tout le monde pour trouver des sanitaires déserts et me laisser le temps d'émerger. Je préfère troquer dix minutes de mauvais sommeil contre un départ de course moins brusque. Le petit-déjeuner était servi dans le réfectoire où nous avions dîner la veille. Ensuite, nous avons mis les chaussures au pieds, nous avons pris nos sacs, nos bâtons et allumé nos frontales, puis nous sommes partis dans la nuit noire. Notre petit groupe est parti avant le grand groupe de yogis.
Partis vers 5h du matin, le jour commençait à poindre trente minutes plus tard, découvrant à nos yeux le sublime des paysages avoisinant.
Marchant d'abord dans des prairies, nous avons rapidement rejoint un environnement plus minéral. Vers 5h45, le jour était suffisamment clair pour que l'on puisse définitivement couper nos frontales.
Nous avons pris pied sur le glacier vers 6h30. Nous avons commencé par marcher désencordés sur de la glace vive peu raide.
La pente s'est raidie, la glace commençait à être recouverte par de la neige, nous prenions de l'altitude. Nous nous sommes encordés. Bien que la pente n'ait jamais été très raide de la course, la marche sur le glacier est longue et on prend continuellement de l'altitude.
Avant de prendre pied sur le glacier, le plafond nuageux était bien au-dessus de nous. Nous ne distinguions pas grand chose du parcours. Mais, après avoir marché pendant quelques dizaines de minutes sur le glacier, nous avons rejoint les nuages et la visibilité est devenue médiocre. Le vent soufflait fort, il faisait froid, et on ne voyait pas grand chose.
La difficulté du parcours résidait dans la présence de nombreuses crevasses sur le chemin. Jean-Yves venait fréquemment sur le glacier et avait une idée des conditions du glacier.
Nous avons fait quelques pauses durant la montée. Nous nous arrêtions en formant un genre de zig-zag avec la corde. Il était moins probable que nous soyons tous au-dessus d'une même crevasse en utilisant ce système plutôt qu'en étant alignés.
Nous avons pris pied sur le glacier vers 6h30. À 8h30 nous étions au sommet du dôme de Polset. Le vent avait forci à l'approche du sommet. Le froid se faisait plus mordant. Durant la dernière heure, des masses rocheuses apparaissaient sporadiquement, complètement givrées. Au dôme, on se serait cru en Himalaya. Le sens du vent avait dicté aux particules d'eau le sens dans lequel se figer. La scène était magnifique, et, clou du spectacle, alors que nous avions été dans les nuages pendant toute l'ascension, le soleil est apparu alors que nous surgissions au sommet.
J'avais fait toute l'ascension avec mon petit pull d'alpinisme en laine de mérinos Simond. Au sommet, alors que le vent était plus fort que jamais et que nous allions nous arrêter pour au moins dix minutes, j'ai enfilé ma hardshell par-dessus.
Je commençais aussi à avoir froid aux mains avec mes gants légers d'alpinisme Rab.
J'ai essayé de me protéger du vent pour retirer mes gants légers et les remplacer par ma deuxième paire, plus épaisse. Grave erreur. Pendant tout le début de la descente j'ai souffert des mains. Je ne pensais qu'à une chose : perdre de l'altitude le plus vite possible pour gagner quelques degrés.
Peu après avoir initié la descente, nous sommes tombés sur le deuxième groupe qui tentait l'ascension du dôme de Polset. Les quarantenaires yogi avaient décidé d'un commun accord de s'arrêter à l'antécime et de ne pas poursuivre jusqu'au sommet du dôme. Le groupe a vu le ciel se dégager alors qu'il était arrivé à l'antécime et à considérer cela comme le signe qu'il n'était pas nécessaire d'aller plus loin.
À la descente, nous sommes passés par un autre chemin. Plus rapide mais plus crevassé. L'éclaircie a continué.
Jean-Yves scrutait tous les environs à la recherche de crevasses. À un moment, une de ses jambes s'est enfoncée dans un trou : il était presque tombé dans une crevasse.
À l'endroit où il était tombé, je me suis également enfoncé dans la neige. Mes deux jambes se sont enfoncées jusqu'à la cuisse. J'ai réussi à sortir sans trop de difficultés, et je n'ai pas glissé plus profondément. Cette expérience n'allait pas manquer d'être narrée maintes et maintes fois. J'étais tombé dans une crevasse. Honnête, je mentionnais tout de même que ce n'était pas une vraie chute en crevasse. Autrement, les conséquences auraient pu en être tout autres.
Les prairies reparurent, le sentier s'élargit et la pression se relâcha. Il ne nous restait plus qu'une heure de marche pour atteindre le refuge.
Romain avait pris son bel appareil photo et a fait des photos de l'ascension et du groupe dignes d'un grand photographe.
Une fois arrivés au refuge vers 11h30, nous nous sommes installés pour manger et boire quelque chose. Nous avons payé une bière à Jean-Yves. Nous avons discuté de l'ascension. Ça a été un doux moment de partage, comme la montagne en connait souvent. Après un dur effort commencé avant le jour, la douceur d'un repas chaud dans un refuge accompagné de la conversation des hommes valait tout l'or du monde.
Nous avons rendu à Jean-Yves les crampons qu'il nous avait prêtés. Romain, Émilie et moi sommes partis du refuge vers 13h. Un long sentier sans difficultés techniques nous attendait. Romain a choisi de prendre son temps pour faire des photos. Nous nous sommes retrouvés tous les trois sur le parking des Prioux, pour nous dire au revoir. Puis Émilie m'a déposé à mon lieu de résidence à Pralognan, et elle a repris la route pour rentrer chez elle.
Ça a été une très belle course, malgré le mauvais temps annoncé. C'était la première fois que je faisais une course de neige jusqu'au bout. En effet, la course de fin de stage à l'UCPA s'était soldée par un demi-tour avant la fin, pour cause de trop mauvais temps. Je remercie Émilie d'avoir proposé que l'on fasse cette sortie ensemble. Merci à Jean-Yves pour son accompagnement, et à Romain pour ses photos. Romain a réussi à prendre des photos du groupe tout au long de l'ascension.
Merci à Émilie et Romain pour leurs photos.
Grande voie à Courchevel
J'avais passé cette fin de première semaine à Pralognan à parcourir la montagne. Ma copine s'était occupée seule en attendant. Il était temps que l'on passe un peu de temps ensemble.
Nous voulions faire une grande voie. Enfin, je voulais faire une grande voie. Ma copine était plus réticente. En effet, nos sessions précédentes de grimpe en extérieur, à Pralognan même, n'avaient pas été des plus fameuses. Nous sommes finalement tombés d'accord et j'en ai touché deux mots à Jean-Yves lors de notre sortie à Polset. Il a accepté de nous accompagner et s'est montré rassurant.
Jean-Yves nous a proposé de faire une grande voie dans le 5, avec une longueur un peu plus dure en 5c : l'Edelweiss à la montagne de la Grande Val, à Courchevel. Nous monterions en flèche : Jean-Yves en premier de cordée, puis ma copine et moi suivrions, chacun encordé sur une corde indépendante. Deux cordes à double.
Nous avons retrouvé Jean-Yves à Bozel, puis nous sommes montés à Courchevel à bord de son 4x4. Notre guide avait une autorisation spéciale pour s'approcher assez proche du départ de la grande voie.
Nous n'aurions pas à faire de rappel ce jour-là. Le pied de le voie était atteignable par un chemin de randonnée descendant, et, une fois arrivés en haut, un autre sentier de randonnée nous permettrait de redescendre vers le parking. Un cheminement un peu spécial, mais pas désagréable. Tout le dénivelé positif serait fait en escaladant la paroi.
L'escalade était agréable, sur du très bon rocher, sans difficultés particulières. Jusqu'à la cinquième longueur.
La cinquième longueur commençait par un petit passage surplombant. Nous avons remarqué que Jean-Yves prenait plus son temps qu'habituellement, ça ne présageait rien de bon ! Les surplombs ont un impact psychologique fort sur moi, je ne m'y sens pas en sécurité. J'ai honteusement tiré au clou pour passer le passage, et j'ai été très soulagé que le crux de la grande voie soit derrière moi.
La vue était magnifique. Personne à l'horizon. Nous étions les seuls dans cet écrin encore préservé de Courchevel.
Nous grimpions sur un rocher bourré de trous : la cargneule. Nous n'avions aucun mal à trouver des prises : il y en avait partout !
La toute dernière longueur se terminait dans un petit dièdre bien sympathique. Tout le parcours vertical avait été un vrai plaisir et une vraie immersion dans la montagne.
Nous sommes redescendus du sommet par un sentier de randonnée traversant des prairies. Une fois arrivés au 4x4 de Jean-Yves, nous avons roulé cinq minutes jusqu'à une petite ferme qui fait aussi bar. Jean-Yves nous a payé un coup, et nous avons discuté, principalement de montagne. Un moment fort sympathique.
Jean-Yves nous a ensuite déposés à Bozel, où nous l'avons chaleureusement remercié. Nous repartions le lendemain en région parisienne. Nous avions passé un très beau séjour à Pralognan, encore un.